+ 2015 Parodontologie régénérative par ingénierie tissulaire (interCarnot)

PRINT

Porteur du projet

Kerstin GRITSCH LMI Université Claude Bernard Lyon1

kerstin.gritsch@nulluniv-lyon1.fr

Laboratoire(s) membre(s)



en partenariat avec le laboratoire

IBMM Institut des Biomolécules Max Mousseron,
Département des Biopolymères Artificiels

membre de l’Institut Carnot Chimie Balard
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PORTRAIT DU PORTEUR 


 
photo K GRITSCH
Kerstin GRITSCH
MCU-PH
Université Lyon 1/Hospices Civils de Lyon
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Axe(s) de recherches

imag-projetPRINT2015

Près de 50 % des adultes en France sont atteints par une maladie parodontale, maladie infectieuse d’origine bactérienne, qui a pour conséquence la perte des tissus péridentaires ou parodontaux (cément, ligament parodontal, os alvéolaire, gencive). Sans traitement, les dents deviennent mobiles et peuvent être rapidement perdues. Si les traitements actuels permettent de stopper la destruction des tissus, il n’existe pas de thérapeutique permettant de régénérer l’ensemble des tissus perdus et ainsi d’augmenter le pronostic de conservation des dents du patient. La régénération des tissus parodontaux constitue donc un véritable enjeu de santé publique en raison du coût économique et social liés à ces édentements.

L’objectif du projet PRINT est de développer un support multi-couches innovant, résorbable, et capable de régénérer les tissus parodontaux, in situ, à partir des cellules présentes dans les tissus restants. Les cellules ciblées sont, plus particulièrement, les cellules ligamentaires qui possèdent la capacité de se différencier en cémentoblastes (cément), ostéoblastes (os alvéolaire) et fibroblastes (ligament), régénérant ainsi l’ensemble des tissus du parodonte profond. Ce nouveau dispositif médical devra être nanofibré (simulation de la structure fibreuse de la matrice extra-cellulaire des tissus), résorbable, fonctionnalisé (optimisation de la réponse biologique) et aisément manipulable en clinique. L’enjeu majeur du projet consistera à rendre le support suffisamment bioactif pour guider les cellules du patient en son sein, et chaque couche du dispositif suffisamment spécifique pour induire la différenciation cellulaire en rapport avec le tissu à régénérer.

Ce projet original s’appuie sur les compétences reconnues de deux Instituts Carnot : celles du laboratoire LMI (Ingenierie@Lyon) en chimie des matériaux et en biologie dans le domaine de l’odontologie, ainsi que sur celles de l’équipe des Polymères Artificiels (Institut des Biopolymères Max Mousseron ; Chimie Balard), spécialisée dans la synthèse, la caractérisation et la mise en forme de polymères dégradables pour applications biomédicales. Il répond à un véritable enjeu de santé publique pour lequel les thérapeutiques actuelles n’apportent pas de solutions satisfaisantes. La levée de verrous technologiques d’envergure, tels que l’utilisation de dispositifs multi-tissulaires acellularisés, pourra être transposée à l’ensemble des disciplines concernées par l’ingénierie tissulaire.


POSITIONNEMENT PROJET SUR DOMAINES SCIENTIFIQUES INGÉNIERIE@LYON

MATERIAUX BIOACTIFS ET INGENIERIE TISSULAIRE

POSITIONNEMENT PROJET SUR SECTEURS INDUSTRIELS

CHIMIE ET MATÉRIAUX
TECHNOLOGIES POUR LA SANTE

Une ingénierie adaptée aux services des enjeux de nos partenaires

CALY TECHNOLOGIES, MECALAM, CCI LYON, VIBRATEC, THALES, AREVA, VOLVO, RENAULT, MICHELIN, ANNEALSYS, HUTCHINSON, EDF R&D ENERBAT, RIBER, SKF, EDF, PSA Peugeot-Citroen, SAFRAN, LUTB Transports&MobilIty, ...