projet inter laboratoires
Matthieu FUMAGALLI Laboratoire IMP
matthieu.fumagalli@nulluniv-lyon1.fr
Les nanocelluloses connaissent un fort intérêt car elles peuvent être produites industriellement à un coût modéré à partir de biomasse abondante, et car leurs caractéristiques uniques présagent d’excellentes propriétés pour des matériaux nanocomposites comme les caoutchoucs que l’on retrouve dans les pneumatiques, les semelles, les revêtements de sol ou les joints. Dans le cadre d’une étude passée avec Michelin, nous avons déjà montré (résultats publiés et brevetés) que les nanocelluloses peuvent jouer le rôle de charge renforçante de manière comparable à la silice ou au noir de carbone aujourd’hui employés industriellement.Ce projet permettra ainsi de répondre à une demande sociétale forte pour des matériaux à faible empreinte écologique incorporant des matières premières naturelles et biodégradables tout en employant des procédés à faible consommation énergétique, et il s’inscrit ainsi pleinement dans les objectifs de développement durable de l’ONU « Industrialisation durable » et « Consommation et production responsables ». Il offre également des perspectives industrielles importantes pour les producteurs de cellulose et pour les formulateurs de matériaux élastomères qui cherchent à proposer de nouveaux produits à forte valeur ajoutée.
Les résultats en images :

CALY TECHNOLOGIES, MECALAM, CCI LYON, VIBRATEC, THALES, AREVA, VOLVO, RENAULT, MICHELIN, ANNEALSYS, HUTCHINSON, EDF R&D ENERBAT, RIBER, SKF, EDF, PSA Peugeot-Citroen, SAFRAN, CARA, ST MICROELECTRONICS, ...